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Onde électromagnétique

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Ondes électromagnétiques, nouvelles sources d’alimentation des objets connectés

Sans aucune source d’alimentation, câble ni batterie, les objets connectés peuvent désormais fonctionner sans problèmes grâce aux ondes électromagnétiques. Il s’agit de la récente découverte des scientifiques de l’université de Washington qui ont mis en place un nouveau système de communication sans fil pour permettre aux objets connectés d’interagir librement.

La rétrodiffusion ambiante

Pour créer cette technologie de rétrodiffusion ambiante, les experts se sont basés sur le surplus d’ondes électromagnétiques qui nous entourent qui ne demandent qu’à être exploités. D’après eux, il suffit de les catalyser pour les modifier en source d’alimentation pour une communication directe et autonome des objets connectés que nous utilisons tous les jours.

L’expérience

Pour arriver à de telles conclusions, les chercheurs ont créé des petits appareils sans batterie mais dotés d’antennes capables de recevoir un signal TV, le traiter et le refléter ensuite pour inciter d’autres dispositifs à en faire de même. Actuellement, la vitesse est seulement à 1 Kbps mais cela permet déjà l’envoi de SMS ou d’informations de contact. Même si la technologie est encore au stade expérimental, elle pourrait bien intéresser les constructeurs de maisons intelligentes dotées de capteurs connectés ou les créateurs d’objets connectés à usage personnelle de type smartwatches ou bracelets.

Des applications

Les chercheurs travaillent également sur d’autres projets intéressants et des tests ont déjà été réalisés sur des cartes de crédits afin de faciliter le transfert d’argent entre deux comptes seulement en les mettant face-à-face, soit une nouvelle version du NFC. Sur les smartphones, le système permettrait de continuer à envoyer des SMS même si la batterie est déjà à plat.

Réglementer les antennes-relais pour réduire le taux d’exposition aux ondes électromagnétiques

Avancée technologique oblige, nous assistons actuellement à une hausse du nombre d’antennes-relais de téléphonie mobiles. Chez les personnes sensibles, l’exposition aux ondes électromagnétiques de ces appareils représente un risque énorme sur la santé.

Pour limiter la puissance des ondes

Afin d’arriver à une diminution de la puissance des ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais, un comité d’expert confirme qu’il faudrait d’abord augmenter le nombre des antennes avant d’atteindre le niveau de qualité exigé par la couverture de la téléphonie mobile. D’autres associations sont en pourparler pour réduire à 0,6 V/mètre le seuil réglementaire d’exposition qui est actuellement situé entre 40V/mètre et 61 V/mètre en France. Dans son dernier rapport, le Copil a remis au gouvernent les résultats de plusieurs expériences réalisées dans 16 villes de France et y a intégré une demande de réglementation de l’implantation des antennes-relais.

D’autres sources d’ondes électromagnétiques

Outre les antennes-relais, les experts citent également d’autres sources d’ondes électromagnétiques : les téléphones portables et les émetteurs radio FM figurent en tête de liste.

Des cas d’intolérance aux ondes électromagnétiques

Chez les personnes électrohypersensibles (EHS), les ondes électromagnétiques émanant des réseaux wifi, des téléphones portables et des antennes-relais provoquent des maux de têtes, des insomnies, des brûlures, de la tachycardie et d’autres symptômes plus graves. Pour limiter les dégâts provoqués par les champs électromagnétiques, les victimes de cette maladie non reconnue en France sont obligées de porter des protections, aménager le logement, abuser des consultations médicales et vivre dans des lieux isolés.

Créer des zones blanches

Les malades des ondes se sont rassemblés dans la vallée isolée de Boulc (Drôme) les 26, 27 et 28 août derniers pour accélérer la demande de création de zones blanches sans radiofréquence. Parmi elles, Anne Cautain est obligée de vivre dans une maison forestière pour ne plus ressentir des brûlures dans ses terminaisons nerveuses, Oscar tente de surmonter les picotements, brûlures et maux de tête lors de ses journées de travail à Paris tandis qu’Isabelle porte une casquette remplie de fils de cuivre et d’argent pour diminuer les maux de tête et les fourmillements dans le crâne.

Ondes électromagnétiques : des effets sur la vie sexuelle

Il est bien connu que la taille du pénis est un problème majeur chez les hommes. Pour essayer de répondre à leurs éternelles questions, une étude anglaise a été réalisée à partir de la base de données du site Theyfit qui vend chaque année plus de 90 tailles de préservatifs. Si en 1993, la taille d’un pénis moyen en érection était de 15,4 cm, les chiffres sont descendus à 12,95 cm en 2013.

Pourquoi ?

Concernant uniquement 20 000 sujets anglais, ces données n’encouragent pas une interprétation globale mais suscitent malgré tout des questions sur les causes de cette diminution de 2,5 cm de la taille des préservatifs les plus vendus en 10 ans.

Les ondes électromagnétiques

Avec la hausse du nombre de téléphones portables, de boîtes de connexion internet, d’ordinateurs portables et de tablettes numériques que nous utilisons chaque jour, les ondes électromagnétiques ont des effets négatifs qui figurent forcément parmi les innombrables facteurs de cette anomalie de la gent masculine. Viennent ensuite les effets irrévocables des pesticides et autres produits toxiques utilisés dans l’agriculture industrielle et la baisse de vitalité des denrées alimentaires. Plus important encore, la croissance environnementale du stress produit une hypoactivité érectile, soit un mauvais fonctionnement du pénis qui a tendance « à s’hypertrophier alors que son hypo-fonctionnement l’atrophie » explique Patrick Constancis, ancien Chef de Clinique –Assistant des Hôpitaux de Paris spécialiste en Anatomie classique des jeunes et en Chirurgie Andrologique. La hausse de prise de médicaments stimulants comme le Viagra a également un impact dans cette hypoactivité de l’érection.

Les effets sur l’état de santé

Si cette hypertrophie relative n’a pas d’effet direct dans une sexualité épanouie, l’influence des ondes électromagnétiques et des expériences en agroalimentaires ont des impacts sur la maturation des spermatozoïdes et la fécondité.

Médecine esthétique : la lumière pulsée est de plus en plus prisée

De nos jours, les soins esthétiques s’accompagnent le plus souvent d’appareils innovants pour des résultats rapides et efficaces. La lumière pulsée est l’un d’eux. Cet appareil produit des ondes électromagnétiques dans l’espace et dans le temps pour diffuser un spectre lumineux. La lumière se transforme en chaleur grâce à l’énergie qu’elle reçoit. Elle est ensuite émise brièvement avec une forte intensité, c’est ce qui fait qu’elle soit une lumière « pulsée ».

Des appareils de haute technologie au service de la beauté

La lumière pulsée est utilisée pour de nombreux traitements esthétiques comme les soins anti-vieillissement, les soins de peau à problème et pour l’épilation durable ou photo-dépilation. Utilisée sur le visage, la lumière pulsée traite les rides et les ridules pour laisser la peau lisse et jeune. Méthode privilégiée par les plus de 40 ans, elle stimule la production de collagène ou fibroblastes pour garder l’élasticité de la peau. Dès la première séance, elle donne déjà un incroyable résultat car les tâches de vieillesse, de naissance, de rousseur, d’acné ou d’hyper-pigmentation sont nettement moins visibles.

Utilisée pour l’épilation, la lumière pulsée absorbe la mélanine du poil et élimine les follicules pileux. Elle garantit une épilation durable d’une durée de 18 à 2 ans avec une séance toutes les quatre à six semaines. Son avantage par rapport à l’épilation au laser, c’est qu’elle est complètement indolore. Avant une séance d’épilation à la lumière pulsée, il est conseillé de se raser les poils de la partie concernée 2 à 3 jours avant la séance, d’utiliser une crème anesthésiante pour les zones sensibles comme le maillot ou le visage, de protéger les grains de beauté et de porter des lunettes anti-rayonnement.

Santé : un nouveau rapport scientifique met en garde contre les méfaits des ondes électromagnétiques

Paru le 07 janvier 2013, le rapport BioInitiative 2012 sonne l’alarme sur la hausse des risques sanitaires caractéristiques des ondes électromagnétiques de plus en plus présentes dans notre vie quotidienne. Les téléphones mobiles, les réseaux wifi, les ordinateurs portables ou les lignes à haute tension sont à l’origine de cancers cérébraux, de cas d’autisme, de mauvais développement des f½tus et de stérilité.

Des cas inquiétants

Entre 2007 et 2012, 1 800 recherches scientifiques ont prouvé que les ondes électromagnétiques sont de plus en plus présentes et leur degré de nocivité s’est renforcé. Que ce soit pour les micro-ondes ou les ondes radio, un classement cancérigène et des niveaux de risques biologiques devraient être établis. Selon le seuil d’exposition, les technologies de transmission provoquent des gliomes ou tumeurs cérébrales malignes, des leucémies et des cancers du sein. Des cas de trouble de développement cérébral du f½tus et des bébés ont également été rapportés. Chez les adultes, les ondes électromagnétiques augmentent le risque de maladies démentielles comme l’Alzheimer.

Des effets sur la fécondité masculine

Capables de modifier l’ADN des spermatozoïdes, les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables rangés dans les poches des pantalons et les ordinateurs portables installés sur les genoux diminuent la fertilité masculine.

Des réactions divergentes
Fervent militant contre l’exposition aux technologies sans fil, l’association « Robin des toits » mise sur la publication de ce rapport pour mieux sensibiliser les autorités publiques. De leurs côtés, la Fédération française des télécoms (FFT) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) requièrent plus de preuve sur les effets sanitaires à court et à long terme. Enfin, une proposition de loi sur la réduction des risques encourus a été déposée à l’Assemblée nationale par le groupe écologiste.

Addiction : se soigner avec des ondes électromagnétiques

En Israël, des spécialistes ont mis au point une thérapie de stimulation magnétique transcrânienne ou TSM qui permet de traiter les personnes qui veulent arrêter de fumer. Avec un taux de réussite de 40%, le soin consiste à agir sur un patient conscient qui porte un casque en métal qui émet des ondes électromagnétiques afin de stimuler le système nerveux.

Depuis la création des appareils de TSM, cette technique a permis de soigner la dépression, la dépendance à l’alcool et l’abus de drogue. Pour les chercheurs de l’Université de Tel-Aviv et du Centre de santé mentale de Beer Yaacov, il s’agissait de tester le TSM sur des jeunes en bonne santé capables de fumer plus de 20 cigarettes par jour. Pendant deux ans, l’expérience a permis de réduire le taux d’addiction des patients qui suivaient 13 traitements sur deux semaines et demie avec 10 Hertz de courant électrique alternatif envoyés au cerveau durant chaque séance.

Sous la direction du professeur Moshe Kotler, président de l'Association israélienne de psychiatrie et directeur du centre de Beer Yaacov, et le professeur Abraham Zangen, un des inventeurs du TSM, cette recherche concluante a été menée par Limor Dinur Klein, un étudiant en doctorat de médecine à l'Université de Tel-Aviv. D’après les résultats, cette nouvelle thérapie a permis à 80% des patients de réduire à moitié la consommation journalière de tabac.

Il s’agit d’un meilleur taux de réussite comparé à celui des traitements classiques qui utilisent des patchs à la nicotine (10% après un an) et les médicaments ((25% après un an). Pour Kotler : « La stimulation magnétique est une thérapie non invasive qui ne nécessite pas de médicaments qui peuvent avoir d'effets secondaires ». Le doctorant ajoute que la thérapie TSM a « des effets secondaires négligeables, tels que maux de tête et nausées, mais il n'existe aucune preuve qu'elle cause des dommages significatifs ».

Ondes électromagnétiques : la lutte des médecins suisses

Selon les membres du MfE ou médecins en faveur de l’environnement, il est important de réduire au maximum les valeurs limites des ondes électromagnétiques issues des communications sans fil. En mettant en exergue le caractère urgent de leur demande, les médecins helvétiques veulent augmenter le degré de précaution liée à la téléphonie mobile, les lignes à haute tension, le wi-fi, etc. Il s’agit juste de faire le point sur le militantisme de leur demande.

Dans leur courrier du 16 mars 2012, les médecins s’adressent au Conseil fédéral (gouvernement), à l'Assemblée fédérale et au Conseil des États suisses et font suite à une interpellation du Conseil fédéral sur les « réseaux électriques intelligents et risques liés au rayonnement » posée par une des parlementaires verts et socialistes.

Ces deux textes sont les résultats du classement des champs électromagnétiques de radiofréquences qui sont « peut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B) » selon le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), une branche de l’OMS.
A part l’interdiction du DDT cité par ces militants, l’essence, le gaz d’échappement, les pilules à base de progestérone, le café, le safrole des épices comme la cannelle, la noix de muscade et le poivre noire sont autant de cancérigènes qui ont échappés à leur vigilance.

Par ailleurs, les Médecins en faveur de l’environnement ont évoqué dans leur communiqué de presse que « l'Université de Zurich établit en 2012 une prévalence dix fois plus élevée de la cécité de naissance (cataracte) des veaux pendant la durée d'exploitation d'une antenne relais installée sur une étable ». Autant de données qui mettent le doute sur le but de la revendication des membres du MfE.

Téléphonie mobile : les ondes électromagnétiques toujours aussi controversées !

La question a longtemps été posée ces dernières années, surtout avec la propagation du wi-fi et des technologies mobiles : les ondes électromagnétiques sont-elles susceptibles de provoquer des troubles de santé ? Ces ondes sont émises par les téléphones portables, les antennes relais ou le wi-fi, entre autres.

Pour tenter d’apporter une réponse à ce sujet controversé, le gouvernement a lancé en mars 2012 la première étude clinique nationale dont l’objectif est d’étudier l’apparition et/ou l’évolution des éventuels symptômes et s’ils sont liés ou non à l’exposition aux ondes électromagnétiques : « Notre objectif est d’étudier la survenue et l’évolution des symptômes et de voir s’il y a corrélation entre symptômes et expositions aux champs électromagnétiques », souligne le Pr Dominique Choudat, de l’hô­pital Cochin à Paris.

En effet, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les symprômes les plus souvent cités sont d’ordre dermatologiques (rougeurs, picotements, etc.) ou neurasthéniques (fatigue, difficultés liées à la concentration au travail, etc.).

A peine l’étude commencée que plusieurs associations en critiquent déjà les méthodes : « Je ne vois pas l’intérêt de participer à une étude commandée par le ministère de la Santé qui part du postulat que c’est un trouble psychologique ! » soutient le porte-parole du Collectif des électrosensibles de France.

De nombreux scientifiques maintiennent cependant qu’aucun lien formel n’a été établi entre les symptômes et les ondes magnétiques, à ce jour. Des symptômes qui sont variés et peuvent correspondre à plusieurs autres maladies, selon le Dr Lynda Bensefa-Colas, dans une interview pour l’AFP. De plus, le Pr. Choudat ajoute : À ce jour, on n’a pas d’argument pour évoquer un mécanisme physiopathologique qui expliquerait la survenue des symptômes lors d’expositions aux champs électromagnétiques ».

Notons qu’en octobre 2011, une équipe de scientifiques danois avait publié une étude dans le British Medical Journal, étude dont la conclusion était que l’utilisation du téléphone portable n’augmentait pas le risque de cancer du cerveau. Cette étude a toutefois été fortement contestée par l’association Robin des Toîts.

Ondes électromagnétiques : les conducteurs du métro parisien s’inquiètent !

L’inquiétude des conducteurs du métro parisien grandit au fil des mois. La question a le mérite d’avoir été soulevée : quelle est l’intensité d’exposition aux ondes électromagnétiques d’un conducteur de métro à Paris qui conduit une rame jusqu’à 6h30 d’affilée ?

Cette question a été posée par le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail de la RATP (CHSCT). En effet, le 30 septembre 2011, les membres de ce comité ont signé une lettre demandant la mise en place d’une expertise indépendante pour déterminer les risques éventuels d’une exposition prolongée aux ondes électromagnétiques des conducteurs de métro.

Les mois ont passé, la situation s’est tendue, la direction de la Régie n’a toujours pas répondu à l’attente du CHSCT sur la question de l’expertise.

Le 7 février 2012, lle dossier est soumis au Tribunal de Grande Instance de Paris qui doit alors décider si l’exigence d’une expertise par les représentants des conducteurs de métro étaient fondées. En effet, les antennes ne cessent de se multiplier dans le métro comme dans les couloirs des lignes, et même au-dessus du “wagon” du conducteur. Toutes ces antennes permettent en fait au personnel de la RATP de communiquer avec le PC central, ou encore à contrôler la vitesse des trains ainsi que repérer leur localisation, mais aussi à permettre aux usagers du métro de téléphoner pendant leurs trajets. L’accumulation des antennes dans l’environnement confiné des sous-sols parisiens soulève des inquiétudes, surtout avec l’arrivée de la 3G que la RATP promet pour bientôt.

Ce que précise Pascal Lepetit, un élu du CHSCT : "Nous avons besoin d'un diagnostic transparent. Nous souhaitons que des mesures du spectre d'exposition soient réalisées dans des conditions réelles, c'est-à-dire dans la durée, pas en laboratoire. Que se passe-t-il quand deux trains se croisent ? Aux heures de pointe quand tout le monde téléphone en même temps ?"

Pour y répondre, les membres du CHSCT ont fait appel à un cabinet d’expertise agréé par le ministère du travail, pour évaluer l’émission des ondes électromagnétiques sur sites, avec des équipements appropriés.

En clair, le TGI devra se prononcer sur cette question sensible : encore une fois, les ondes électromagnétiques sont-elles un danger pour la santé publique ? Le CHSCT voit la contestation de la régie de la RATP comme un refus de délivrer les informations exactes aux salariés... ainsi qu’aux passagers. Affaire à suivre donc.

Les ondes électromagnétiques du Wi-Fi seraient nuisibles aux spermatozoïdes !

On évoque souvent les problèmes d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques et aux effets indésirables qu’elles provoquent. Et pourtant, à ce jour, aucune recherche n’a clairement établi la nocivité de ces ondes. Dans le même temps, des scientifiques se sont penchés sur un point particulier des effets néfastes sur Wi-Fi sur la fertilité masculine.

Le débat sur les signaux le danger représenté par les signaux Wi-Fi et les antennes relais prend de plus en plus d’ampleur, des chercheurs ont étudiés un autre effet que les maux de tête. En effet, la revue américaine Fertiility and Sterility a dévoilé en novembre 2011 une étude scientifique portant sur les effets du Wi-Fi sur la qualité des spermatozoïdes et la fertilité masculine. Cette étude a été menée dans un institut médical spécialisé dans la fertilité, et 29 donneurs de sperme en bonne santé ont été soumis à des examens. Les échantillons ont été séparés en deux groupes : un groupe a été exposé à ordinateur connecté au Wi-Fi pendant quelques heures. L’autre groupe a été maintenu isolé de ces ondes électromagnétiques.

Résultat : les scientifiques ont pu observer une baisse significative de la mobilité des spermatozoïdes qui ont été exposés aux ondes Wi-Fi et, de l’autre côté, sans pour autant observer un taux plus élevé de spermatozoïdes morts.

Même si l’étude est récente et porte sur un faible échantillon de donneurs de sperme, elle montre tout de même que les effets des ondes Wi-Fi existent bel et bien. La revue Fertility and Sterility ajoute par ailleurs que l’étude devrait être renforcée par de nouvelles expériences in vitro et in vivo, et surtout à une plus grande échelle de la population.